MOHAMMED V, HASSAN II, MOHAMMED VI – LES ROIS QUI ONT ÉDIFIÉ LE MAROC MODERNE

L’histoire ne s’écrit pas du jour au lendemain. C’est là une réalité vérifiée tant les faits d’histoire nous enseignent qu’il leur faut une vision, une planification, des concertations et beaucoup de détermination couplée à une fois sans failles. C’est exactement le cas de la Marche verte, mise en pratique par Feu le Roi Hassan II, mais qui a des ramifications encore plus anciennes, qui remontent à la guerre d’indépendance, à la résistance du Maroc face à la colonisation, sous Feu Mohammed V, le père du Maroc moderne. Pousser la France à sortir du Maroc, après un combat acharné qui a duré plusieurs années, après l’exil de la famille royale et le retour du sauveur de la nation, en 1956, l’indépendance du Royaume chérifien est actée. Mais elle n’est pas complète. Le colon français est sorti, mais le Sahara marocain est toujours occupé par l’Espagne du général Franco. Le Sultan Mohammed V a toujours voulu voir le Maroc libre de toute tutelle et de toute ingérence étrangère. Son vœu le plus cher était d’unir l’ensemble des territoires marocains sous le même drapeau, rouge, avec son étoile verte. Mohammed V a beaucoup oeuvré pour y parvenir de son vivant et il a toujours tenu à ce que son successeur, le Prince Héritier d’alors, Hassan II en fasse une priorité nationale.
Le testament du Sultan ne souffrait aucune ombre : le Maroc, du Nord au Sud, commence au Détroit et finit à Lagouira, de l’Ouest à l’Est, il s’étend de l’océan atlantique aux confins du Sahel. L’Histoire est là pour l’attester. Cette histoire officielle ou cachée (voire dissimulée) est riche de documents qui prouve toute l’étendue géographique du Royaume du Maroc. Il n’y a qu’à consulter les livres de géographie pour se rendre compte qu’en 1890, la carte du Maroc touchait la Mauritanie et allait jusqu’aux confins du Mali, avec un large territoire dans ce qui est aujourd’hui le Sud saharien algérien. Dans ce sens, les archives françaises et turques nous enseignent que le Maroc, unique pays maghrébin à avoir freiné l’invasion ottomane, a également gouverné sur un territoire trois fois plus grand que les contours géographiques actuels du royaume.
Quand Feu Hassan II monte sur le trône, il a fallu
consolider l’indépendance du pays. Il a fallu construire le Maroc moderne, consolider ses institutions, le doter d’une armée solide, un Parlement crédible et efficace, une administration nationale indépendante… Il a fallu lancer les plus grands chantiers pour construire le pays, le doter de routes, de voies maritimes, de ports, d’aéroports, de lignes ferroviaires… Il a fallu sécuriser ses frontières, moderniser ses moyens de défense nationale et avancer sur la voie de la modernisation tous azimuts. Il a fallu aussi veiller aux différents courants anti-monarchiques qui travaillent dans l’ombre et servaient d’autres agendas et intérêts étranger pour déstabiliser la bonne marche du Maroc indépendant. Hassan II a dû faire preuve de vigilance et de méfiance pour garder la Monarchie hors de portée des velléités ennemies, celles de l’intérieur comme celles de l’extérieur. Les années 1960 et le début des années 1970 ont été terribles et cruciales, à plus d’un égard : construire le pays, consolider les acquis de l’indépendance et faire avorter les coups d’État successifs. Sans ces multiples trahisons intérieures, Hassan II aurait récupéré le Sahara marocain encore plus tôt. Mais les lois de la dialectique de l’Histoire sont parfois implacables.
Il a fallu attendre le 6 novembre 1975 pour voir les Marocains marcher vers le Sud, suivant le soleil du méridien, déterminé à rattraper le temps perdu, sous la conduite éclairée d’un Roi unique dans l’Histoire du monde, un homme sage, un homme de grande culture, un homme d’une profonde détermination, un homme qui a appris les règles du pouvoir avec son illustre père, Mohammed V, un homme qui ne recule devant rien pour porter son pays, le Maroc, le plus haut possible dans le concert des nations. Et il y est parvenu, grâce à son intelligence, sa rigueur, sa vision, sa capacité de prévoir et d’anticiper. Et surtout sa force de caractère, sa manière de tenir les rênes du pouvoir, lui, qui a été souvent trahi. De 1961 à 1999, Hassan II a travaillé très dur pour faire du Maroc ce pays reconnu dans le monde entier. Il a préparé à son successeur, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, un royaume solide sur ses bases, fort sur ses arcanes, avec des piliers indestructibles : le pacte entre la monarchie et le peuple.
Quand Mohammed VI arrive au pouvoir, il a hérité de la sagesse de son grand-père, Mohammed V et de la vision et la puissance de son père, Hassan II. Nous voilà avec un monarque moderne, visionnaire, convaincu que l’avenir des grandes nations tient d’abord à la stabilité, à la sécurité, à l’unité de tous derrière un guide qui porte en lui le legs de toutes ces dynasties qui ont fait l’histoire du royaume chérifien.
En 26 ans, Mohammed VI a révolutionné le Maroc. Il en a fait un pays phare dans le Maghreb, un leader en Afrique, un exemple à suivre dans le Monde arabe, un partenaire solide pour l’Europe, l’Asie et les Amériques. Mohammed VI dote le Maroc d’institutions encore plus solides. Il lance des réformes en adéquation avec son époque, en prévision des grandes mutations du futur. Il met le Maroc sur orbite et lui assure un essor unique en son genre, et ce, dans tous les domaines : la société d’abord, la femme et la famille, la constitution, la démocratie qui prend de plus en plus de poids et une vision économie multidimensionnelle, avec des ramifications mondiales. Les grands projets structurants se multiplient, les infrastructures de premier ordre voient le jour, le rayonnement international est au rendez-vous, avec un Roi respecté par l’ensemble des chefs d’État du monde. Une communauté internationale, avec ses leaders qui respectent la sagesse de Mohammed VI, sa lutte pour la paix dans le monde, son combat pour le dialogue des cultures, sa vision pour la justice humaine.
Aujourd’hui, avec le cinquantenaire de la Marche verte, le monde entier se rend compte que ce qui a été le vœu de Mohammed V et le cheval de bataille de Hassan II est la grandeur incarnée sous la conduite de Mohammed VI, qui a marché sur les pas de ses aïeux pour faire prospérer la Nation, avec son Sahara indissociable.
Hassan II a dû faire preuve de vigilance et de méfiance pour garder la Monarchie hors de portée des velléités ennemies, celles de l’intérieur comme celles de l’extérieur. Les années 1960 et le début des années 1970 ont été terribles et cruciales, à plus d’un égard : construire le pays, consolider les acquis de l’indépendance et faire avorter les coups d’État successifs. Sans ces multiples trahisons intérieures, Hassan II aurait récupéré le Sahara marocain encore plus tôt. Mais les lois de la dialectique de l’Histoire sont parfois implacables.
En 26 ans, Mohammed VI a révolutionné le Maroc. Il en a fait un pays phare dans le Maghreb, un leader en Afrique, un exemple à suivre dans le Monde arabe, un partenaire solide pour l’Europe, l’Asie et les Amériques. Mohammed VI dote le Maroc d’institutions encore plus solides. Il lance des réformes en adéquation avec son époque, en prévision des grandes mutations du futur. Il met le Maroc sur orbite et lui assure un essor unique en son genre, et ce, dans tous les domaines.
Aujourd’hui, avec le cinquantenaire de la Marche verte, le monde entier se rend compte que ce qui a été le vœu de Mohammed V et le cheval de bataille de Hassan II est la grandeur incarnée sous la conduite de Mohammed VI, qui a marché sur les pas de ses aïeux pour faire prospérer la Nation, avec son Sahara indissociable.


