CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU • LA RÉSOLUTION 2797 – LE GRAND SOIR EST ARRIVÉ

L’adoption, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2797 consacrant l’initiative marocaine d’autonomie comme seul cadre politique crédible pour le règlement du différend autour du Sahara marocain, a été l’occasion d’un Discours Royal historique, qui marque le début d’un nouveau chapitre dans l’Histoire du Royaume, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, Mohammed VI.
L’heure est solennelle. Le fait historique l’exige tant sa portée effective et symbolique est des plus importantes pour l’avenir du Royaume du Maroc. C’est acté, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté de la résolution 2797 consacrant l’initiative marocaine d’autonomie comme seul cadre politique crédible pour le règlement du différend autour du Sahara marocain. Est-ce la victoire tant attendue ? Absolument. Devons-nous nous en réjouir et nous en contenter ? Loin de là. L’heure est à la liesse, certes, mais c’est aujourd’hui que le véritable travail commence, à plus d’un titre. Comme l’a bien précisé Sa Majesté le Roi, dans son Discours historique du 31 octobre 2025 : « Nous vivons une étape charnière et un tournant décisif dans l’Histoire du Maroc moderne : Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025. Il est venu le temps du Maroc uni qui s’étend de Tanger à Lagouira : celui dont nul ne s’avisera de bafouer les droits, ni de transgresser les frontières historiques ». La communauté internationale a pris acte en validant la proposition du Maroc, en toute logique. Et c’est maintenant que le Maroc entame une nouvelle phase de son avenir, à savoir, concrétiser sur le terrain des réalités humaines et géographiques cette proposition qui a emporté, aujourd’hui, tous les suffrages. Dans cette dynamique, le Maroc s’applique déjà à actualiser dans les détails la proposition d’autonomie pour une validation à l’ONU et la mise sur pied de ce qui sera le futur des Provinces marocaines du Sud comme centre géographique de premier ordre pour consolider l’unité et l’union nationale. Dans ce sens, le Souverain a été clair : « Dans le droit fil de la Résolution onusienne, le Maroc procédera à l’actualisation et à la formulation détaillée de la Proposition d’Autonomie en vue d’une soumission ultérieure aux Nations Unies. En tant que solution réaliste et applicable, elle devra constituer la seule base de négociation ». Désormais, le grand soir a eu lieu et le lendemain a déjà montré la voie à suivre : le travail acharné, à travers des négociations profondes, pour écrire cette nouvelle page de l’histoire du Royaume, après cinquante années de conflits, de pourparlers, de tractations et de patience. Cette victoire, celle du Roi et du Peuple marocain, a été le résultat d’un travail de fond, sous les directives sages de Sa Majesté, qui a su rallier les plus grandes puissances autour de la vision royale : « La reconnaissance de la souveraineté économique du Royaume sur ses Provinces du Sud s’est largement étendue après que de grandes puissances économiques comme les États-Unis d’Amérique, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Espagne et l’Union Européenne ont décidé d’encourager les investissements dans ces provinces et de promouvoir les échanges commerciaux avec elles. Avec un tel atout, ces provinces peuvent désormais s’affirmer au sein de leur environnement régional, y compris la région du Sahel et du Sahara, comme un pôle de développement et de stabilité et un axe central de l’activité économique », précise le Roi, qui a, mis sur pied, sa stratégie royale du Sahara Atlantique, dans sa dimension continentale, comme le hub régional pour le développement de tout l’Afrique dans ses relations avec l’Europe et les Amériques. Car, il ne s’agit pas uniquement de fédérer la communauté internationale sur la marocanité du Sahara, mais de faire de cette zone géographique un pilier de l’économie mondiale. Cette stratégie passe par des partenariats, des accords et une coopération multipartite, menée par le Royaume, avec ses partenaires politiques et économiques : « Je réserve une mention spéciale aux États-Unis d’Amérique, sous le leadership de Notre Ami, Son Excellence le Président Donald Trump, dont les efforts ont permis d’ouvrir la voie à un règlement définitif de ce conflit. Nous remercions aussi nos amis en Grande-Bretagne et en Espagne, et plus spécialement, en France, dont les efforts ont concouru à faire aboutir ce processus pacifique. Nos vifs remerciements vont également à tous les pays arabes et africains frères qui n’ont jamais cessé d’exprimer leur soutien inconditionnel à la Marocanité du Sahara, ainsi qu’aux différents pays du monde qui appuient l’Initiative d’Autonomie », souligne Sa Majesté. Ceci montre à quel point, la politique éclairée du Souverain est résolument tournée vers l’avenir, avec des amitiés solides et pérennes avec pratiquement tous les pays du monde, avec à leur tête, les grandes puissances régionales, qui s’inscrivent dans la vision stratégique du Roi du Maroc. Dans ce sens, le Maroc optimise ses acquis et ses solides partenariats avec les autres leaders mondiaux pour faire du Sahara le futur grand pôle économique, à cheval sur l’Afrique, le Monde arabe et la Méditerranée. Pour le Roi, ce qui vaut pour l’économie et la politique, vaut pour la cohésion sociale dans les provinces du Sud. C’est dans ce sens que le discours royal du 31 octobre 2025 a insisté sur un point de première importance : les populations séquestrées de Tindouf : «Dans ce contexte, Nous appelons sincèrement nos frères dans les camps de Tindouf à saisir cette opportunité historique pour retrouver les leurs et jouir de la possibilité que leur offre l’Initiative d’autonomie de contribuer à la gestion des affaires locales, au développement de leur patrie et à la construction de leur avenir, dans le giron du Maroc uni. En Ma qualité de Roi, garant des droits et des libertés des citoyens, J’affirme solennellement que les Marocains, étant tous égaux, il n’y a pas de différence entre les personnes rentrées des camps de Tindouf et leurs frères installés dans le reste du territoire national », insiste le Souverain. Le message est clair et ne souffre aucune ombre : les prisonniers des camps de Tindouf sont des Marocains qui doivent être traités en tant que tels et qui doivent faire l’objet de la plus grande aide et soutien pour tout ce qu’ils ont endurés de la part des milices criminels qui sévissent à Tindouf. C’est aussi un appel clair à la communauté internationale pour peser de toute son autorité afin de libérer tous les séquestrés de Tindouf, qui n’attendent que le retour à la mère Patrie.


