CROIRE AU MAROC

On ne peut pas raconter le Maroc. On doit croire au Maroc. Avec passion, avec amour, avec un abandon total. C’est ce qui vient à l’esprit face à toutes les réalisations que le Royaume a rendu concrètes. Une telle constance n’a pu être maintenue et approfondie que grâce à ce pacte ancestral qui lie le peuple à la Monarchie, garante de la stabilité et de la cohésion d’une nation forte par ses métissages, par ses identités multiples, par ses ramifications si riches et si anciennes. C’est dire tout le travail accompli pour installer dans la durée une approche de la Monarchie qui, dans l’essentiel, ne fait que renforcer les assises mobiles d’un pays résolument tourné vers l’avenir, avec raison, en toute rationalité, avec pragmatisme, en toute logique, avec une vision. C’est dans ce sens qu’il faut lire tous les grands projets réalisées dans les provinces du Sahara marocain, depuis 1975. Des réalisations qui viennent nous rappeler les grandes lignes de la politique marocaine aujourd’hui : C’est ce qu’on appelle le pari du futur. Ceci s’inscrit également dans la lignée de tout ce qui a été mis en place, depuis l’intronisation de Sa Majesté le Roi, Mohammed VI. A titre d’exemple, la situation économique, qui a tenu le choc malgré les assauts répétés assénés par les les récessions successives et les aléas de l’économie mondiale. Malgré les crises, tous azimuts, les populations marocaines, dans toutes les régions du pays, ne manquent jamais de rien. 

Tous les produits de première nécessité ont été garantis, dans toutes les régions du Royaume. Les denrées alimentaires faisant le régime nutritionnel des Marocains ont constamment été mises à la disposition de tous, en pensant aux régions les plus reculées, en prenant en compte les réalités géographiques de ce Maroc multiple. Une véritable réussite qui ne souffre aucune ombre. La même rigueur, malgré les grandes difficultés, mais avec cette exigence du résultat, qui fait que le Maroc reste l’un des rares pays à avoir su gérer la pandémie, avec efficacité et avec rationalisme. En presque dix-huit mois de lutte de tous les instants, nous n’avons jamais senti de flottement dans la mécanique bien rôdée de l’État .Nous le savons, l’exercice de la politique dépend aussi des aléas et des limites humaines. Mais, dans l’ensemble, au plan politique, au niveau social, à l’échelle des impératifs de l’économie, le Maroc tient sa vitesse de croisière, par temps calme, sous un ciel limpide. La vitesse d’un État qui a compris, il y a déjà plus de deux décennies que l’avenir de la planète se jouera dans sa banlieue, en misant sur le Continent-berceau qu’est l’Afrique, avec tout ce qui reste à entreprendre, à échafauder, à instaurer dans un territoire qui sera le plus grand marché mondial d’ici 2050. Autrement dit, et pour résumer, le Maroc de Mohammed VI agit. Il ne réagit pas. Il ose. Il n’attend pas. Il propose dans l’ouverture au monde, avec aisance et sérénité.