VERS UNE NOUVELLE VISION DE LA GOUVERNANCE AU MAROC SANS URNES – UN AVENIR AU-DELÀ DES ÉLECTIONS

Chers compatriotes et respectés lecteurs, dans la continuité de notre engagement envers une démocratie plus forte, je m’adresse à vous avec une conviction profonde : notre Maroc, riche de son histoire et de son potentiel, mérite une gouvernance sans urnes qui allie excellence, transparence et responsabilité. Il est impératif d’explorer des modèles qui transcendent les limitations de notre héritage politique et d’imaginer un avenir où chaque voix compte dans un modèle Maroc d’abord.
Appel à la réflexion collective
«Un homme qui ne se remet pas en question ne peut pas avancer ». Cette sagesse populaire nous rappelle l’importance de l’introspection. Nous devons nous interroger sur notre système actuel et sur ce que nous pouvons faire pour le transformer. Ne laissons pas des modèles étrangers, qui ne nous ressemblent pas, définir notre avenir. Au contraire, forgeons notre propre identité politique, enracinée dans notre culture et notre histoire.
L’exemple chinois
Une source d’inspiration
Pourquoi en Chine n’y a-t-il pas d’élections présidentielles ?
Mes chers lecteurs, aucun citoyen chinois ne se lève un matin en disant: « Je vais aller voter pour mon président. » Pourquoi ce modèle ? Pourquoi ne pas laisser le peuple choisir comme on le fait dans d’autres pays ? Parce que le système chinois part d’un constat brutal mais réaliste: soyons pragmatiques, quelqu’un qui est pauvre, qui n’a pas de quoi manger le soir, qui ne sait pas s’il va survivre à la nuit… ne peut pas avoir la lucidité suffisante pour choisir le président d’un pays. Oui, c’est dur à entendre, et pourtant c’est la vérité.
Quelqu’un qui n’arrive même pas à comprendre sa propre vie… ne peut pas comprendre celle d’un pays.
Croyez-vous qu’un pauvre qui ne connaît rien à la géopolitique, à l’économie, aux relations internationales, aux stratégies industrielles, à la défense nationale… peut choisir avec discernement qui va diriger une puissance comme la Chine ? Moi, je crois que non, et d’autres millions de mes compatriotes partagent cet avis. Je dirais à mes lecteurs, ainsi qu’à nos hommes politiques et amis politiciens marocains, que personne ne peut contester mes dires concernant les pratiques malhonnêtes dans les élections au Maroc: un bulletin de vote du citoyen est monnayé par un billet de 200 à 500 dirhams, voire même dans certaines zones avec une option de choisir un bon poulet au retour, comme si un poulet était un luxe pour nos électeurs dans les zones rurales. Une majorité des candidats politiques doivent préparer du cash pour le distribuer à très haut niveau, pour obtenir des autorisations, avec un tarif entre 400 000 et 1 300 000 euros, sans parler des coûts des communications téléphoniques, souvent menaçants, de chantage au bout pour changer de casquette politique. Cette catégorie de personne sont très souvent difficile à corrompre et à convaincre, alors la meilleure méthode, c’est la répression morale, d’autres fois physique, comme dans le cas de certains amis politiciens, ministres et chefs de parti qui ont été victimes d’agressions orchestrées, classées sans suite. ( je pèse mes mots et je condamne ces pratiques de voyous).
Voilà, chers lecteurs, certaines raisons parmi d’autres qui me poussent à avancer ce constat au profit d’un modèle courageux, unique et singulier. Vous pouvez être dans l’émotion, crier « démocratie, démocratie »mais la Chine est pragmatique. Et j’en rêve, que le Maroc, notre patrie, le sera aussi. (Vous m’excuserez pour mon dérapage intellectuel et sentimental, mais je l’assume).
Revenant au pays du canard laqué, la Chine préfère confier la gouvernance de son peuple à des cerveaux formés, à des gens qui ont été sélectionnés, filtrés, entraînés pour cela. (Je souhaite cela pour le pays du couscous.) Encore une fois, mes excuses pour ce dérapage gastronomique. Voilà pourquoi, en Chine, ce n’est pas le peuple qui vote. C’est le Parti Communiste Chinois qui choisit. Et même pour faire partie de ce Parti, il faut avoir un niveau, un parcours, des résultats. Vous avez compris mon message…
Mes chers lecteurs, le pouvoir ne se mérite pas par un bulletin de vote émotionnel ou truqué ; il se mérite par la compétence, la rigueur, la discipline et la preuve.
La Chine agit pendant que d’autres bavardent.Vous remarquerez que le modèle chinois repose sur le mérite et la compétence. Ce système, qui privilégie l’éducation et l’excellence, pourrait servir de base à notre réflexion. Pourquoi ne pas envisager une approche similaire ? En investissant dans la formation de nos leaders, nous pourrions bâtir une classe politique capable de naviguer dans les défis contemporains et d’ériger un Maroc fort et uni. Il est important de rappeler que feu Sa Majesté le Roi Hassan II a plaidé avec vigueur et succès pour la reconnaissance de la République de Chine comme membre à part entière au sein de l’ONU, une vision qui témoigne de sa compréhension des enjeux géopolitiques et de l’importance de l’influence chinoise sur la scène mondiale. Aujourd’hui, sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, nous avons l’opportunité d’inculquer ces valeurs d’excellence et de responsabilité en adaptant certains principes de ce modèle à notre propre contexte.
Construire ensemble le futur
« Ce n’est pas la force, mais la persévérance qui fait les grandes œuvres ». En réaffirmant notre engagement envers l’éducation, la compétence et la responsabilité, nous pouvons créer un environnement où chaque citoyen se sent valorisé. Imaginons un Maroc où les décisions politiques sont prises non pas à la légère, mais en tenant compte des voix de chacun d’entre nous. La participation active de tous les citoyens est essentielle pour bâtir un avenir solide, sans gouvernement au modèle colonial, mais un gouvernement technocrate responsable et un parlement d’élite et patriote, dont Sa Majesté, notre Roi bâtisseur, est seule responsable devant son peuple qui lui a confié son âme et son devenir.
Un pacte entre la Monarchie et le Peuple
En tant que nation ancestrale, nous avons le devoir de porter ce projet ensemble, dans un esprit de collaboration et de respect envers notre Roi bâtisseur. Il est de notre responsabilité de lui montrer que nous sommes prêts à relever les défis qui nous attendent. « La main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. » L’union entre le peuple et la monarchie est cruciale pour assurer un développement harmonieux et durable, c’est ma vision politique des choses.
Le modèle chinois nous offre des leçons précieuses sur la gouvernance efficace, et nous devons nous en inspirer. Voici quelques éléments clés de ce modèle à envisager pour le Maroc :
1. La Sélection par le Mérite
Au lieu de laisser le choix des dirigeants à une majorité souvent mal informée, la Chine privilégie la compétence. Les membres du Parti sont sélectionnés pour leur parcours académique, leurs compétences professionnelles et leur expérience. Instaurer un système similaire au Maroc garantirait que ceux qui dirigent notre pays possèdent les qualifications nécessaires.
2. L’Éducation comme fondement de la gouvernance
Les dirigeants chinois sont formés dès leur plus jeune âge à comprendre les enjeux complexes de la gouvernance. En investissant dans l’éducation des futurs leaders marocains, nous pourrions favoriser une classe politique capable de naviguer dans les défis modernes.
3. La stabilité à long terme
La Chine planifie sur le long terme, permettant une continuité dans les politiques publiques. Pour le Maroc, adopter une vision à long terme pour les projets nationaux pourrait favoriser un environnement de croissance durable.
4. Une élaboration stratégique des politiques
La Chine élabore ses politiques sur la base de données et d’analyses approfondies. Le Maroc pourrait bénéficier d’un système similaire, où des experts sont consultés pour guider les décisions politiques.
Chers compatriotes, « le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux ». Il est temps de voir notre pays sous un nouveau jour, de redécouvrir notre potentiel et de croire en notre capacité à changer les choses de manière constructive. Réussir ce défi, c’est rendre à notre nation son âme, sa dignité et sa fierté.
La lutte contre l’ignorance
Appel à la réflexion
Que faire face à ceux qui, par ignorance ou incompétence, sapent les fondements de notre démocratie ? Il est urgent d’élever le débat et de refuser de céder aux sirènes de la facilité. Nous devons dénoncer les pratiques d’un système qui privilégie les intérêts personnels au détriment du bien commun. En attendant, je crois qu’il est temps de mettre en œuvre des réformes concrètes qui renforcent le pouvoir du Parlement tout en respectant la légitimité de la monarchie. Pourquoi ne pas instaurer des mécanismes de consultation obligatoire avant chaque décision majeure du gouvernement ? Une telle initiative garantirait que les voix des citoyens soient entendues et que leurs intérêts soient réellement représentés. Je dis bien en attendant le réel.
Enfin, cet appel à la réforme ne peut se réaliser sans l’engagement de chaque Marocain. Ensemble, nous devons nous élever au-dessus des clivages et travailler à la construction d’un Maroc qui allie tradition et modernité. La monarchie, que je salue au passage, en tant que pilier de notre identité nationale, doit continuer d’être le phare qui guide cette transformation.
Enfin, mes chers respectueux lecteurs, il est crucial de repenser notre modèle de gouvernance pour le rendre plus inclusif, compétent et responsable. Les défis auxquels nous sommes confrontés exigent une réflexion approfondie et une volonté collective de changement.
Embrassons cette vision et débarrassons-nous de l’ancienne, engageons-nous sur la voie d’un Maroc qui place l’excellence et la responsabilité au service de son peuple et de son Roi bâtisseur. C’est ainsi que nous construirons ensemble un avenir prometteur, fondé sur des valeurs solides et une gouvernance éclairée.
Je vous appelle à vous joindre à moi dans cette réflexion, à porter notre nation vers de nouveaux horizons, et à encourager Sa Majesté et son entourage éclairé et bienveillant à envisager des réformes audacieuses qui permettront de faire briller notre Maroc sur la scène internationale. Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir radieux basé sur des valeurs solides et une gouvernance éclairée.
À ceux qui perçoivent le Maroc comme un petit pays face aux grandes puissances, je rappelle avec passion que la véritable grandeur de notre Maroc ne se mesure pas à l’échelle géographique, mais à la richesse de son histoire, à la profondeur de son héritage et à la force de sa reconnaissance internationale. Le Maroc, bien que modeste sur la carte, incarne l’esprit indomptable d’une nation qui a su s’imposer dans le concert des nations, forgeant des liens historiques avec des grandes nations comme les États-Unis et la Chine, tout en se dressant avec détermination contre l’oppression. Sa grandeur réside également dans son engagement à défendre les plus démunis, une véritable manifestation de la noblesse de son cœur et de celui de ses compatriotes.
Merci pour votre attention et votre engagement.
Vive le Roi, Vive la Patrie, Vive le peuple marocain.


