COUPE D’AFRIQUE DES NATIONS 2025-2026 – UNE NOUVELLE PAGE DE L’HISTOIRE DU FOOTBALL AFRICAIN

Le Royaume du Maroc organise du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Avec six villes hôtes, Rabat, Casablanca, Fès, Tanger, Marrakech et Agadir, de nouveaux stades aux normes FIFA, de nouvelles infrastructures à la hauteur de l’événement, une logistique importante entre Fan zones dédiées, transports, hôpitaux, sécurité, justice et accompagnement des supporters, 24 camps de bases pour les équipes présentes pour la coupe, 52 matchs et des millions d’aficionados. Cette CAN est une nouvelle page de l’histoire du football africain.
Au-delà du jeu, au-delà de l’impératif pour l’équipe nationale marocaine de remporter la Coupe d’Afrique des Nations à domicile, devant son public, cette CAN 2025-2026 est surtout un test grandeur nature pour préparer la Coupe du monde 2030. A tous les niveaux, le Royaume doit être à la hauteur de ce type d’événements planétaires : sécurité, justice, accueil, services, routes et transports (aérien, ferroviaire, routier), restauration, hôtellerie, hébergement personnalisé, camps de bases, centres de soins, hôpitaux, centres de loisirs, atouts touristiques, musées et autres lieux de rencontres et de détente pour des millions de supporters qui vont fouler la terre marocaine. C’est dans ce sens que cette CAN revêt une importance capitale pour le Maroc qui veut se tester, aller le plus loin possible dans son organisation et sa gestion des pressions qui accompagnent toujours ce type de manifestation sportive. Les organisateurs, la fédération marocaine de football, les ministères, les Affaires étrangères, le département de la santé, la justice, le ministère de l’Intérieur, le ministère des transports, le ministère du tourisme, l’appareil sécuritaire dans son ensemble, la DGSN, la gendarmerie royale, l’armée royale, les services secrets, les médias audiovisuels, les radios et la presse, sans oublier le civisme citoyen, pierre angulaire de toute grande fête du sport dans le monde. Les autorités marocaines sont très conscientes de la grandeur du rendez-vous et relèvent le défi avec détermination et pragmatisme. Tout est fait pour que cette Coupe d’Afrique reste dans les annales comme l’une des plus grandes, des plus belles et des plus marquantes, à tous les égards. Elle sert aussi de baromètre pour jauger de ce qui doit être revu, rectifié et mis en place avant la grande échéance du Mondial 2030. Ce sont là les points cruciaux qui préoccupent les autorités de tutelle impliquées dans ce processus de modernisation du Royaume en vue de présenter à l’issue 2030 un autre Maroc, un pays aux infrastructures optimales répondant à toutes les attentes et à tous les besoins à la fois des populations et des observateurs qui suivent de très près tout ce que le Maroc entreprend dans sa révolution moderniste. Ce nouveau visage du pays est sa nouvelle carte de visite sous les directives royales, telles que pensées et voulues par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le grand architecte du Maroc de demain. Un Royaume à l’image de la grandeur de cette nation, plusieurs fois séculaire, à l’Histoire glorieuse, à l’héritage incommensurable, un Royaume moderne, nourri de ses belles traditions, mais qui a opté pour les défis du futur pour être l’un des pays les plus imposants dans un monde en constante mutation. Fort de ses alliances, le Maroc, sous la vision sage du Souverain, fait de cette CAN et de la Coupe du monde 2030, deux défis majeurs pour montrer au monde entier ce dont le pays est capable. Aller au bout de cette vision royale, c’est s’impliquer à chaque instant, avec conscience et honnêteté dans ce processus national qui vise l’excellence à tous les niveaux et à tous les étages. Cette dynamique d’excellence insufflée par Sa Majesté sert de locomotive pour toute l’administration marocaine qui doit prendre la pleine conscience de l’importance du moment. Nous n’avons certes pas droit à l’erreur, mais même en cas d’erreur, nous n’avons pas le droit de ne pas aller au bout du travail de chacun pour incarner dans les faits, sur le terrain des réalités cette politique visionnaire du Souverain. Cela passe par le travail bien fait et par les missions grandement remplies. Cela passe par l’amour du pays et par la volonté d’en donner la plus belle des images. Cela passe par l’honnêteté dans le travail et par l’honneur suprême de servir la nation. Cela passe par le sens aigu du civisme, qui doit être une priorité pour le Maroc d’aujourd’hui et surtout celui de demain. Oui, le civisme, dans le sens de respecter les lois, de s’aligner sur les règles sociales, de protéger l’image du pays, d’en donner l’exemple par soi-même d’abord avant de l’exiger des autres. Car faire preuve de civisme, c’est donner la meilleure preuve de l’amour de son pays. Qui dit civisme pense à l’impératif de ne pas porter atteinte aux nouvelles infrastructures, de bannir toute velléité de vandalisme, de respecter la bonne entente entre autorités et populations, dans le cadre d’une mission commune : celle de faire de cette CAN une véritable fête de communion, et pourquoi pas, une fête nationale après le sacré des Lions de l’Atlas à l’issue du tournoi continental. Oui, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les Marocains sont heureux que leur pays abrite cette CAN, mais ils sont surtout heureux de vivre presque un mois de festivités derrière leur équipe nationale. Seul hic dans cette répartition géographique des matchs et des villes hôtes, aucun match ne se jouera dans notre Sahara, à Laâyoune, par exemple, pour marquer de pierre rouge l’après 31 octobre 2025/ Quel beau symbole que l’une des villes de notre Sahara puisse abriter quelques matchs et attester dans les faits que de Lagouira au Détroit de Gibraltar, cette fête du football africain est un gage de victoire à tous les niveaux.


