LA DGSN ET L’ONDE – AU SERVICE DE L’ENFANCE

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) ont signé mardi à l’Institut Royal de police de Kénitra, une convention de partenariat, visant à renforcer la protection de l’enfance et à développer les mécanismes de prise en charge des enfants en situation de vulnérabilité.
Ce partenariat entend instaurer un cadre de coopération institutionnelle entre les deux parties, à travers une action conjointe afin d’atteindre des objectifs stratégiques, notamment le renforcement de la protection des droits des enfants, tout particulièrement ceux en situation de vulnérabilité ou en conflit avec la loi, ainsi que le développement des capacités des cadres de la Sûreté nationale dans les domaines de la santé mentale de l’enfant et des modes d’intervention adaptés. Dans ce contexte, le directeur de l’Institut Royal de police, le contrôleur général Khalid Zougari, a souligné que cette convention vient concrétiser une approche participative, permettant de fédérer les efforts des différents acteurs institutionnels et des droits de l’Homme. Elle reflète également l’engagement des deux institutions, chacune dans son champ de compétences, en faveur du renforcement de cette protection comme elle contribue de manière directe au développement des compétences et au renforcement des capacités des fonctionnaires de la Sûreté nationale. Le responsable a également souligné que les domaines de partenariat couvrent la formation et le renforcement des capacités, la prise en charge des enfants en situation de vulnérabilité à travers la relance du projet de protection des enfants en situation de mendicité, la mise en œuvre du protocole territorial de prise en charge, ainsi que la participation aux efforts des mécanismes nationaux et internationaux. Il s’agit aussi de l’appui psychosocial, à travers la mise en place d’une équipe dédiée à l’assistance et au suivi psychologique au profit des fonctionnaires de la DGSN exposés, dans l’exercice de leurs fonctions, à des contenus illicites liés à l’enfance, ainsi que d’un soutien technologique en matière de signalement des infractions, de sensibilisation et de prévention.