LA ZAOUIA TIJANIA DE FÈS – SANCTUAIRE DE L’UNIVERSEL, HÉRITAGE DES SAINTS ET PUISSANCE DU ROYAUME

Depuis plus de deux siècles, la Zaouia Tijania de Fès demeure l’un des pôles spirituels les plus influents du monde musulman. C’est dans cette ville sainte, cœur battant du Royaume chérifien, que Sidi Ahmed Tijani – que Dieu sanctifie son secret – enseigna, vécut et fut inhumé, laissant à jamais son empreinte sacrée sur la terre bénie de Fès. Sa présence éternelle rappelle que cette ville est bien plus qu’un lieu : elle est un seuil vers la lumière.
I – Une voie ancienne à rayonnement mondial
Fondée à la fin du XVIIIe siècle, la Tijania est aujourd’hui suivie par plus de 350 000 adeptes à travers le monde. Son influence s’étend sur l’Afrique de l’Ouest, le Sahel, l’Afrique du Nord, ainsi que dans de nombreuses communautés d’Europe et des Amériques. C’est une voie qui a su unir les peuples, apaiser les cœurs et instaurer la paix sociale par un islam malikite modéré et profondément humaniste.
II – Le message universel et l’héritage intime
Le défunt maître avait contracté mariage avec deux femmes — l’une marocaine, l’autre algérienne. Ces unions sont bien plus que des détails de vie : elles incarnent un geste d’union, de fraternité et de réconciliation entre deux peuples frères. Elles rappellent que les voies spirituelles authentiques ne divisent jamais : elles rassemblent, elles unissent, elles transcendent les frontières.
Sa sépulture à Fès, ville de saints et de souverains, confirme que la terre du Royaume chérifien demeure le refuge naturel des hommes de lumière. Cette continuité rejoint la main tendue permanente de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fidèle aux valeurs d’unité, de dépassement et d’ouverture héritées de ses glorieux ancêtres. (Vous avez compris mon message…)
III – Une Autorité spirituelle africaine et un pilier de stabilité
Depuis Fès, la Tijania a irrigué l’Afrique d’un islam de paix, de connaissance et de cohésion sociale. Sous la protection d’Amir Al Mouminine, elle demeure un acteur majeur de la diplomatie religieuse marocaine et un pilier essentiel de la stabilité spirituelle du continent.
IV – Fès, sanctuaire vivant et cœur de la Tijania
Chaque jour, des milliers de fidèles viennent visiter la Zaouia Tijania de Fès pour s’imprégner de sa bénédiction. La ville devient un carrefour de nationalités, de prières et de savoirs. Fès n’est pas seulement une ville, c’est une respiration, un pèlerinage intérieur, un héritage vivant. Qu’il ne faut surtout pas l’oublier… bien au contraire il faut le valoriser, le faire savoir, le publier à travers un partage continue…
V – Vers une Union Spirituelle Nationale
Le Maroc possède un trésor exceptionnel : ses zaouïas, anciennes et récentes, gardiennes d’un héritage sacré. Il est temps aujourd’hui de penser à un projet national d’union des zaouïas du Royaume — un projet fondé sur le respect, la transmission et la continuité.
Un tel programme renforcerait nos valeurs, consoliderait notre identité, et magnifierait le modèle marocain dans toute sa profondeur. Ce serait un acte de loyauté envers notre Monarchie, un acte de foi envers notre Nation, un acte d’unité envers notre avenir.un devoir d’information pour notre Journal Maroc.
VI – Hommage à ceux qui protègent la Patrie
Salutations et reconnaissances à tous ceux qui veillent sur notre Maroc, qui défendent sa dignité, qui préservent ses valeurs et son lien ancestral avec la Monarchie. Notre modèle démocratique, ancré dans la spiritualité et la sagesse dynastique, demeure un exemple rare auquel nous devons être fiers d’appartenir.
Je suis, comme tant d’autres Marocains, un homme de deux temps : le temps du défunt sa Majesté le Roi Hassan II paix à son âme , souverain du pardon et stratège visionnaire, et le temps de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que dieu le glorifie et l’assiste , Roi bâtisseur et Roi de la main tendue.
Entre ces deux souverains se tisse la continuité d’un Maroc qui n’attend pas l’Histoire — il la construit.
Que Dieu nous guide vers la lumière partagée
Puisse Dieu, l’Unique, nous conduire vers la vraie lumière — celle que l’on partage, que l’on transmet, que l’on fait rayonner. Celle qui inspire nos enfants, renforce notre modèle, et rappelle la fierté de notre marocanité — notre Tamghrabit éternelle si j’ose dire.
Écrire, ce n’est pas seulement informer : c’est unir, c’est rassembler, c’est tendre la main. C’est transmettre un message de fraternité à ceux qui influencent, à ceux qui décident, à ceux qui aiment ce pays, à ceux qui sacrifient et dévouent leurs temps au service de sa Majesté, de la patrie et de nos patriotes…
APPEL FINAL, AUTREMENT DU COEUR – POUR L’UNION, LA LUMIÈRE ET LA FRATERNITÉ DU ROYAUME
Chers lecteurs,
Chers gardiens de notre identité,
Chers serviteurs du Royaume,
Le Royaume chérifien est notre Sanctuaire.
L’Afrique est notre Horizon.
La Fraternité est notre Destin.
La Tijania, dont Fès demeure le cœur vivant, est une lumière qui traverse les peuples et les siècles, une force douce qui unit, apaise et élève les nations.
Fès, Cité des Saints, est le secret vivant de notre histoire : un lieu où la bénédiction rencontre l’Histoire, où le Royaume révèle sa grandeur spirituelle.
Je tends la parole pour unir.
Je tends la pensée pour construire.
Je tends la plume pour servir.
Cet appel est un pacte de lumière adressé à toutes les consciences éclairées, aux responsables loyaux, aux serviteurs de l’État, aux femmes et hommes d’influence qui portent ce pays dans leur cœur. Notre symbole de notre fratrie c’est :
Marchons ensemble.
Éclairons ensemble.
Bâtissons ensemble.
Pour une patrie d’exception et une monarchie singulière
Enfin, c’est le cœur lourd que je m’apprête à clore ce propos, interrompant ce flot de paroles dont je m’excuse sincèrement auprès de vous, chers lecteurs, car je mesure la valeur précieuse de votre temps.Pour la Zaouia, pour le Royaume, pour l’avenir
Que la bénédiction de la Tijania, la sagesse de nos maîtres, la guidance de Sa Majesté, et la fidélité de notre peuple demeurent les piliers de notre unité et de notre avenir.
Car le Maroc mes chers frères et Sœurs n’est pas seulement une nation : c’est une lu umière appelée à être partagée.
Vive les Cités des Saints.
Vive le Royaume chérifien.
Vive Sa Majesté le Roi Mohammed VI
Vive le peuple marocain et nos ancêtres aussi. (Je conclus cet article en vous offrant une prière profonde, une pensée pleine de tendresse pour vos êtres chers, et en ce jour béni, une pensée toute spéciale pour mes parents. Amen.)
Tel un éclair, le souffle divin m’a guidé vers mon retour au Maroc, prêt à célébrer la beauté de cette prière du vendredi au cœur de notre chère patrie. Je suis ici, ancré dans cette terre qui chante à mon âme.


