CHIFFRE D’AFFAIRES DE STELLANTIS – 153,5 MILLIARDS D’EUROS EN 2025

Stellantis finit l’année 2025 avec un chiffre d’affaires de 153,5 milliards d’euros. Le groupe enregistre une perte nette de 22,3 milliards d’euros, après 25,4 milliards d’euros de charges exceptionnelles. Le free cash-flow industriel est négatif de 4,5 milliards d’euros, malgré un second semestre marqué par un rebond des volumes (+11%) et du chiffre d’affaires (+10%).

En effet, selon les données publiées par le groupe fin février 2026, Le groupe affiche un chiffre d’affaires net de 153,5 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à 2024. Cette contraction s’explique principalement par un effet de change défavorable et par une baisse des prix nets au premier semestre 2025. L’augmentation des volumes et un mix plus favorable ont partiellement compensé ce recul. Il s’agit d’une une perte nette de 22,3 milliards d’euros. Le constructeur explique que ce résultat est lié à 25,4 milliards d’euros de charges exceptionnelles enregistrées sur l’ensemble de l’exercice. Ces charges reflètent un changement stratégique présenté comme un «reset», destiné à replacer les attentes des clients et la liberté de choix au centre de l’offre, entre motorisations électriques, hybrides et thermiques.

Dans ce cadre, le résultat opérationnel courant ajusté (AOI) ressort à –842 millions d’euros, avec une marge négative de 0,5%. Le free cash-flow industriel est également négatif, à -4,5 milliards d’euros. Il faut préciser ici que le second semestre 2025 a été plus favorable. Durant cette période, le chiffre d’affaires net progresse de 10% par rapport au second semestre 2024. Les facturations consolidées atteignent 2,8 millions d’unités, soit une hausse de 11%, équivalente à 277.000 véhicules supplémentaires. Pourtant, le free cash-flow industriel du second semestre reste négatif, à -1,5 milliard d’euros. Toutefois, Stellantis souligne une amélioration d’environ 50% par rapport au premier semestre 2025 et de 73% par rapport au second semestre 2024.

Au 31 décembre 2025, les liquidités industrielles disponibles s’élèvent à 46 milliards d’euros. Afin de préserver la solidité du bilan, le conseil d’administration a autorisé la suspension du dividende prévu en 2026 ainsi que l’émission d’obligations hybrides pour un montant maximum de 5 milliards d’euros.