BILAN DE LA CGEM – LES GRANDS TRAVAUX DE CHAKIB ALJ

Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, a présenté, le 15 avril 2026, à Casablanca, son bilan «solide» du mandat 2023-2026 à la tête de la Confédération. Le patron des patrons a déclaré que des avancées «concrètes» ont été réalisées au service de l’entreprise marocaine, en particulier la TPME. C’est dans ce cadre que Chakib Alj a annoncé lors de la conférence de presse dédiée à la présentation du Bilan 2023-2026 de la présidence de la CGEM, que : “Après un premier mandat (2020–2023) ayant été marqué par une forte mobilisation pour soutenir les entreprises dans une conjoncture de crise tout en se penchant sur des chantiers économiques structurels, ce second mandat aura été celui de la libération des énergies, de la relance et de la concrétisation». Le responsable ajoute : «Aujourd’hui, je suis fier de dire que la CGEM, à l’image des entreprises qu’elle représente, a su consolider sa place au cœur de la dynamique de transformation économique que connaît notre pays, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI».
Pour Chakib Alj, Confédération continue d’incarner une force de proposition engagée, un acteur constructif et un écosystème riche et diversifié, portant la voix des entreprises marocaines, de tous les secteurs, de tous les territoires et de toutes les tailles. Dans ce cadre, la CGEM a aussi su miser sur la synergie entre toutes ses composantes, sectorielle, régionale, thématique et législative, ainsi que son équipe interne, pour porter haut et fort les préoccupations et les ambitions du secteur privé national.
Dans cet esprit, le président de la CGEM a passé en revue les réalisations concrètes du programme du mandat 2023-2026 qui s’est articulé autour de quatre grands axes, à savoir «Améliorer le climat des affaires pour les TPME», «Libérer et développer le capital humain», «Œuvrer à l’inclusion économique, sociale et territoriale» et «Préparer l’économie de demain». Pour Chakib Alj, le premier axe a porté notamment sur la loi sur les délais de paiement, le décret sur les marchés publics, la fiscalité avec l’obtention d’un taux d’IS (impôt sur les sociétés) à 20% pour les PME (petites et moyennes entreprises) et 35% pour les grandes entreprises en 2026, la mise en place d’un corridor avec l’Office des changes et l’accompagnement de l’amélioration de la compétitivité logistique des entreprises.
Le deuxième axe a concerné la formation professionnelle continue, le lancement du projet Morocco Innovation Lab, la promulgation de la loi organique sur le droit de grève, la mobilisation de la CGEM pour la modernisation du Code du travail et le lancement, chaque année, d’une nouvelle promotion de l’Académie sociale de la Confédération.
Quant au troisième axe, le Patronat a œuvré en faveur de la structuration de la gouvernance responsable, de la responsabilité sociétale et de l’inclusion économique, et ce, via notamment le développement du label RSE de la CGEM, le Label PME Responsable, la bonne gouvernance des entreprises. Le quatrième axe, lui, a été consacré à l’accélération de l’innovation, de la décarbonation et de l’émergence de nouveaux moteurs de croissance.
C’est ce qui fait dire à Chakib Alj que l’action de la CGEM à l’international prolonge naturellement celle menée au niveau national, avec l’exigence de générer de l’impact concret pour les entreprises marocaines, la diplomatie économique pouvant être un réel vecteur de croissance. Dans cette optique, la Confédération a agi sur quatre leviers, à savoir «la consolidation des partenariats stratégiques», «la diversification des marchés, en mettant le cap sur des zones à fort potentiel», «le renforcement de la présence du secteur privé marocain en Afrique» et «la redynamisation des conseils d’affaires de la CGEM». En conclusion, la Confédération a fait le choix, au cours de ce mandat, d’appuyer ses convictions sur des analyses concrètes, en menant plusieurs études, dont celles sur l’emploi et sur les complémentarités entre les chaînes de valeur africaines, ainsi que d’autres études à usage interne, mettant l’accent sur l’ampleur du travail accompli en matière de modernisation en profondeur de la CGEM.


