COMMENT SOULAGER LA MIGRAINE

Face aux douleurs migraineuses, prendre des médicaments antalgiques de type paracétamol, de l’aspirine ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens est souvent une solution efficace. Il existe également des traitements non médicamenteux contre ces douleurs.

Le premier conseil est de rester hydraté. La déshydratation est l’un des facteurs de céphalées les plus fréquents. En effet, lorsque l’organisme manque d’eau, il ne peut pas fonctionner correctement. Lorsque vous ne buvez pas suffisamment, ou après un effort physique intense, il se peut que vous ressentiez une douleur dans le crâne : c’est votre cerveau qui tente de vous alerter que vous êtes déshydraté. Buvez un ou deux grands verres d’eau, reposez-vous dans un endroit calme et patientez le temps que votre corps se réhydrate. Pour être en bonne santé, il est recommandé de boire en moyenne 1,5 litre d’eau par jour.

Le deuxième conseil est de poser une poche de glace. Les effets bénéfiques du froid sur le mal de tête sont bien ancrés dans l’inconscient collectif. Et pour cause, le froid agit effectivement sur plusieurs aspects des maux de tête :
au niveau vasculaire : le froid a un effet vasoconstricteur, c’est-à-dire qu’il pousse les vaisseaux sanguins à se resserrer, ce qui résulte en la réduction du flux sanguin et de la sensation de douleur.
au niveau métabolique : il ralentit l’activité du système endocrinien et fait baisser la consommation d’oxygène des tissus environnants.
au niveau neurologique : grâce à son action analgésique, le froid diminue la conduction des nerfs, faisant baisser les signaux nerveux de la douleur.
Si vous ne disposez pas d’une poche de gel réfrigérant, utilisez un sac de légumes surgelés ou un sac de glaçons enveloppé dans une serviette fine et laissez-le poser sur votre front pendant quelques minutes jusqu’à ce que la sensation soit désagréable. Si besoin, renouvelez l’application après une petite pause.

Remarque : Bien qu’elles soient bénignes dans la majorité des cas, les céphalées peuvent être symptomatiques d’une autre maladie. Si vous en souffrez de façon répétée et que ce problème vous handicape, ou bien si vos céphalées s’accompagnent de nausées ou de vomissements, demandez conseil à votre médecin qui vous orientera vers une prise en charge adaptée.