COUPE DU MONDE 2026 – VAR DOUTEUX ET MICMACS BIZARRES

C’est une coupe du monde étrange que cette édition 2026. Au-delà du format, au-delà des horaires et des décisions prises pour faire jouer certaines équipes à midi et d’autres à 20 heures, au-delà, des graves erreurs d’arbitrages, ce qui compromet ce tournoi, c’est ce recours au VAR, selon la tête du client, si j’ose dire, parce que, quoi que l’on dise, quand il s’agit de certaines équipes, les arbitres font du zèle (et les exemples sont nombreux pour l’attester), quant à certaines autres équipes, on oublie le VAR, on fait comme si cette technique n’avait jamais fait son entrée dans le monde du ballon rond. Ce type de décision laissée à la discrétion des arbitres a déjà fait beaucoup de mal à de nombreuses équipes. À commencer par ce que l’on appelait jadis « petites équipes », parce qu’il n’y en a plus de petites, car toutes les formations jouent presque au même niveau excepté, pour cette coupe du monde des sélections comme la Tunisie, l’Algérie, le Qatar, l’Irak, Haïti, Curaçao, le Sénégal, la Nouvelle Zélande, la Jordanie, l’Ouzbékistan, le Panama, la République Tchèque, la Turquie et l’Arabie Saoudite, qui ont été inférieures en termes de qualité de jeu, de talents, d’organisation et de tactique.
Ceci pour dire que certaines équipes ont joué ce mondial comme des faire-valoir, subissant à la fois le jeu, mais aussi l’indifférence de l’arbitrage, avec le consentement de la FIFA. Ce qui nous amène à évoquer un joueur américain, suspendu, qui joue alors que les règlements sont clairs, mais la FIFA fait exception et entorse aux règles. Dans le même cas de figure, il faut citer le carton rouge clair et évident contre Lionel Messi, qui n’a jamais été sifflé. Le même Messi qui commet des fautes que les arbitres ne voient pas, comme par hasard, jusqu’au match contre l’Égypte, qui est un véritable Hold-up, selon tous les spécialistes, qui ont dénoncé le refus d’un but limpide, l’impasse faite sur une faute dans la surface du but contre Mohamed Salah, ce qui devait être sifflé comme pénalty, sans oublier d’autres fautes qui ont été oblitérées pour que l’Argentine de Messi accède au tour suivant, elle, qui a déjà forcé le destin face au Cap Vert qui a montré toutes les limites de l’équipe tenante du titre.
Cela équivaut au but refusé à l’Allemagne face au Paraguay qui leur vaut l’élimination. Les mêmes erreurs qui ont marqué le match France- Paraguay, avec une équipe sud-américaine indigne d’un tel tournoi ne jouant pas au football, mais mélangeant foot et arts martiaux. C’est le même cas de figure qui a privé le Congo d’une qualification face à l’Angleterre. C’est toujours la même logique qui a permis au Portugal de se maintenir en course jusqu’à buter sur l’Espagne. Sans oublier l’injustice faite à la Croatie, qui devait bénéficier de la supposée clarté du VAR pour ne pas se faire voler sa qualification.
Et comme par hasard, quand il s’agit de stars, le VAR est aux abonnés absents. Quand on s’appelle Messi, Ronaldo, Kane, Vini Jr, Mbappé, Yamal, comme l’a dit un des entraîneurs dégoûtés par les fautes d’arbitrage : « les responsables du VAR sont en pause pipi ». Ce qui fait dire à d’anciennes gloires du football, à d’anciens sélectionneurs et des experts de différents pays, que cette coupe du monde semble « truquée », comme si on voulait une finale Argentine-France, au détriment des autres équipes. Et pour y arriver, tout est permis, on sort des cartons quand il ne le faut pas, on ne les sort pas quand c’est flagrant, on annule des buts, on accorde des pénaltys fictifs, et ça passe comme une lettre à la poste, aux yeux du monde, comme si la FIFA disait à toute la planète : pensez ce que vous voulez, on s’en fiche !


